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Movie Phone Super Call : quand les personnages de...

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21 septembre 2015 Commentaire (0) Vues: 354 Cinéma, Critiques

[CRITIQUE] Cop Car

Synopsis : Deux jeunes garçons se baladent dans la campagne en quête d’aventure. Ils vont vite la trouver grâce à une voiture de police abandonnée. Les clés sont dessus et ils partent faire un tour, totalement inconscients de la situation… Les choses vont prendre une tournure encore plus inattendue lorsque les enfants découvrent qu’il y a quelque chose dans le coffre et que le shérif véreux du coin veut, quel qu’en soit le prix, récupérer sa voiture volée…

 

Je sais, vous aussi vous semblez enthousiastes à la lecture de ce pitch. Il m’avait moi-même séduite au moment d’organiser mon planning de festivalier à Deauville. Hélas, j’en suis ressortie avec un sentiment d’inachevé. Dommage. Pourtant, une inspiration du côté des frères Coen n’était pas négligeable : paysages épurés et isolés, humour cynique, peu d’indices sur les backgrounds des personnages, un côté brut et silencieux qui n’est pas sans rappeler Fargo.

Hélas, le réalisateur Jon Watts ralentit la cadence et n’a pas l’art et la manière de Joel et Ethan Coen pour mélanger les genres. En effet, à trop vouloir jouer le mystère, le réalisateur oublie de s’attacher aux personnages. Même si le tandem de gamins; justement porté par Hays Wellford et James Freedson Jackson, fonctionne bien, leur relation (l’intrépide contre la puille mouillée) et leur sort sont trop prévisibles. Idem pour Kevin Bacon dans le rôle du shérif ripoux, dont on ne sait rien, et qui nous avait habitué à un jeu plus pondéré. Il tourne malheureusement de flippant à drôle et parfois absurde.

Même si le réalisateur parvient parfois à nous surprendre à coups de twists, on en reste pas moins sur sa faim lorsque le moment de conclure s’annonce. Le politiquement correcte aura repris le dessus.

Cop Car n’entrera donc pas dans les révélations de l’année, la faute à un réalisateur qui n’a pas réussi à assumer jusqu’au bout le côté crasseux que l’on attendait tous.

 

★★★☆☆

 

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