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Interview : Rencontre avec David Scherer, maquilleur d’effets spéciaux

24 octobre 2014 Commentaire (0) Vues: 853 Interviews, Musique

Interview : Rencontre avec DFXX

 DFXX (prononcez Dirty Fuxx), est un quatuor franco-luxembourgeois qui mélange « classic rock » et « glam rock« . Riche des horizons musicaux différents apportés par chaque membre, ils nous délivrent aujourd’hui leur tout premier EP qui sent bon la sueur et le cuir. Un retour qui fait du bien, à l’essence du rock’n’roll cher aux 80’s : pas de règles, juste du pur plaisir ! Long live the Dirty Fuxx!

 

 

MeltingMag : Salut les DFXX, pouvez-vous vous présenter ?

Edgar : Edgar, je suis le bassiste du groupe. Dans la vie, je suis graphiste et webdesigner en freelance et j’entreprends d’autres projets sur le côté (t-shirts, peintures, application, … Enfin vous en saurez plus une autre fois !) 😉

Gianmarco : Guitare rythmique et chant, designer depuis trop longtemps (dans la vie) et musicien depuis peu (dans mes rêves).

Paul : Paul Porcelli – guitare

K’ro : batteur, rêve devenu réalité depuis 3 ans, la route de l’apprentissage est longue, mais très amusante et encourageante avec DFXX depuis un an ! Je travaille dans le milieu de la communication et de la formation continue.

 

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MM : Avez-vous tous le même background musical ? Vous écoutez tous le même style de musique ?

Edgar : J’ai toujours baigné dans le rock en tous genres (merci les frangins…) même si j’ai toujours écouté d’autres styles musicaux. J’étais même « addict » pendant plusieurs années aux sons électro et en particulier le Hardcore obscur et puissant, comme celui de Manu le Malin. Le rock c’est pareil, j’ai besoin de puissance et de me prendre une raclé quand j’écoute un album, j’ai toujours eu extrêmement de mal avec la Brit Pop par exemple… Mais Mötley Crüe, Hardcore Superstar, Alice in Chains et Skid Row sont mes groupes favoris !

Gianmarco : pour la musique, c’est à la fois le grand écart, et en même temps beaucoup de nos influences sont assez liées… 60’s-90’s… C’est ce qui rend l’écriture des musiques assez excitante. On ne se pose pas trop de limite. Plutôt atypique et pas vraiment académique…

Paul : I have no favourite style of music. I can find something I like in nearly every style of music … apart from maybe death metal 😉 [ Je n’ai pas de style de musique préféré, je peux trouver quelque chose que j’aime dans tous les styles de musique… Sauf peut-être dans le death metal]

K’ro : À l’origine, plutôt rap, groove, blues, rock, soul, musiques du monde

 

« On ne se pose pas trop de limite. Plutôt atypique et pas vraiment académique… »

 

MM : Quand le groupe est-il né ?

Edgar : Gianmarco était fait comme un rat, du coup il a du mal à s’en souvenir… Mais le groupe est né de belles rencontres et de créatifs fous, officiellement en octobre 2013, officieusement, c’est une drôle d’histoire. Tout a commencé lors de notre rencontre (Edgar et Gianmarco), il m’a demandé quel style de musique j’écoutais et j’ai répondu spontanément Motley Crüe et KISS… Et il m’a dit ensuite qu’il écoutait du blues et de la soul. À force de se côtoyer et de lui parler de rock, il a commencé à m’avouer que c’était un gros fan des Guns’N’Roses étant ado. De fil en aiguille, il s’est retrouvé dans un magasin de guitare, moi j’ai dépoussiéré une basse que j’avais acheté et utilisé peut être une dizaine de fois et puis tout à commencé ! On s’amusait au dernier étage du building où on bossait, on mettait des sons de batteries avec notre portable et on jouait par dessus. C’était notre trip !
Un jour, dans un bar que nous avions l’habitude de côtoyer, ils ont organisé un concours de « Air Guitar » et on s’est dit que c’était le moment de retourner dans les 80’s et de se la jouer comme nos idoles. Perruques, tatouages, vernis à ongles et on était partis ! De là est né DirtyFuxX !

Un jour, Jean-Marc est allé voir Paul qui jouait un concert au Rock Am Knuedler avec son autre groupe et a fait la connaissance de Caro ! Il se trouvait qu’elle prenait des cours de batterie depuis deux ans et voulait jouer dans un groupe pour s’éclater et évoluer. Il lui a proposé de venir jouer. Ils ne nous a pas fallu longtemps pour se rendre compte qu’une alchimie passait entre nous. Dès qu’on s’est mis à jouer, il y avait quelque chose de cool et on était de plus en plus excités de jouer ensemble. Et il est finalement arrivé le jour où Paul est venu nous voir par curiosité. Le truc c’est qu’il est venu et qu’il est jamais reparti !

 

 

MM : Expliquez-nous un peu ce nom : DirtyFuXx !

DF : Quelques membres de nos groupes préférés des 80’s (GN’R et Mötley) avaient un groupe de jam en commun dont le nom était il me semble “Drunk Fux”, on va dire qu’il y a un hommage à ces types-là dans ce nom. Ça résume simplement notre état d’esprit et ce qu’on aime dans le rock. La débauche était le ticket d’entrée pour les groupes de ces années-là ! Les gars n’avaient pas le choix, ils étaient à la rue, la plupart vivait dans des conditions dégueulasses et faisaient les gigolos pour espérer avoir un lit et une clope à la fin de la journée. C’est pour ça que ça nous fait tellement vibrer, les mecs ont balancé leur tripes sur les bandes, parce qu’ils n’avaient plus rien à perdre !
DFXX est devenu par la suite notre signature, dans nos musiques plusieurs thèmes assez sensibles sont abordés… Mais il faudra le découvrir en live !

 

« Dirty FuxX ça résume simplement notre état d’esprit et ce qu’on aime dans le rock »

 

 

MM : Quelles sont vos influences ?

DF : Nous avons chacun des backgrounds différents, avec des goûts et des vies différentes. Malgré nos influences, on a réussi à créer notre univers et nous avons chacun apporté notre patte au « projet ».

Edgar : Je pense que tous les groupes sont inspirés par ce qu’ils aiment. Mais les personnes qui m’influencent beaucoup, je dirais Nikki Sixx (biensûr), Edgar Alan Poe et mon grand-père.

Gianmarco : Je pense avoir écouté un peu de tout jusqu’ici, à part peut-être des chants grégoriens… La musique jouée avec de vrais instruments m’attire plus spécialement : soul, blues, funk & rock n’ roll. Que ça claque bordel ! Appetite for Destruction me donne toujours autant de frissons.

Paul : My influences for guitar are mostly from 60’s and 70’s rock and blues rock. My favourites are Peter Green, Jimi Hendrix, Rory Gallagher, Paul Kossoff, Jimmy Page… [mes influences à la guitare viennent majoritairement du rock et du blues des années 60 et 70. Mes guitaristes préférés sont Peter Green, Jimi Hendrix, Rory Gallagher, Paul Kossoff, Jimmy Page]

 

 

MM : Qui compose ? Qui écrit ?
DF : Comme on l’a dit précédemment, c’est avant tout un vrai travail de collaboration et chacun apporte sa patte dans nos morceaux. C’est généralement sur base d’une ligne de basse ou d’un riff de guitare lors d’un jam ou d’une soirée que tout commence. C’est après en répet’ que tout prend son sens dans la composition et l’écriture, à 4 enfermés… À coup de gros riffs et de cymbales ! Une fois les bases musicales établies, le thème et l’écriture du chant en découle de manière naturelle et évidente entre Gianmarco et Edgar. On espère transmettre cette énergie en dehors de notre cage rapidement !

 

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MM : Donnez-vous une place importante à votre image ?

DF : Pour le moment non, nous sommes au début de notre aventure ! Ce qui compte pour nous, c’est de s’éclater ! Prendre du plaisir et faire plaisir aux personnes qui prendront le temps de nous écouter ! Nous ne sommes pas des virtuoses, ou à la recherche de la prouesse technique, on veut juste sentir le moment et que les gens apprécient autant que nous ! On vit l’histoire DFXX, on voit son identité qui s’affirme, et on commence à voir une image apparaître au fur et à mesure. Mais on ne mettra plus de perruques ! (rires)

 

 

MM : « directly coming from the balls of L.A » c’est donc plutôt « sex, drug & rock’n’roll », on pense à la chanson de Accept aussi ! Question à K-Ro la batteuse : comment se passe la cohabitation avec les mecs ?

DF : From the balls of LuxAngeles… Tout est dit ! (rire) Plus sérieusement, on veut que le public fasse la fête ! On est pas là pour se prendre au sérieux et venir exhiber nos compos avec un melon démesuré, donc “sex, drug & rock’n’roll” oui pourquoi pas ! Si c’est votre trip allez-y de bon cœur, ça nous fera plaisir et on se joindra peut-être même à vous !

K’ro : Les ‘mecs’ sont… Comment dire… De grands cœurs tendres derrière leur agressivité rock et leur folie créative ! Toujours au petit soin… Il s’agit avant tout d’une aventure humaine, d’une connexion forte et inexplicable entre nous

 

 « C’est généralement sur la base d’une ligne de basse ou d’un riff de guitare lors d’un jam ou d’une soirée que tout commence. Ce qui compte pour nous, c’est de s’éclater (…) on veut que le public fasse la fête ! »

 

MM : Quelle est votre actualité ?

DF : On vient de faire notre premier passage en studio (encore un grand merci à Manu !) et notre premier EP sort aujourd’hui ! C’est une démo, qui, on l’espère, nous donnera accès à des scènes en 201 5 ! Il est composé de “Sixteen” et ”Stone Eagle”, deux titres déjà postés sur Soundcloud mais en version live, et deux inédits “The Beast” et “My Rules”. Ces titres sont en écoute sur https://soundcloud.com/dfxxband, n’hésitez pas à écouter et partager ! Vous pouvez également nous suivre sur Facebook : https://www.facebook.com/DFXXBAND?fref=ts on y ajoute toutes nos actualités et les concerts à venir !

 

 

MM : Enfin, si vous aviez un groupe ou une chanson qui vous a donné envie de faire la musique, ce serait quoi ?

Edgar : Y en a un tas… Mais si je dois choisir : quand j’avais 7 ans c’est la musique « Love in Elevator » d’Aerosmith qui m’a donné envie de prendre des cours de batterie. Le groupe qui m’a donné envie d’acheter une basse c’était Black Label Society (je voulais faire de la guitare, mais j’ai des boudins à la place des doigts du coup je me suis résigné… (rires)) et le groupe qui m’a donné envie de faire une galette c’est Mötley Crüe !

Gianmarco : Le riff d’intro de Dire Strait « Money for nothing » m’a retourné la tête fin des années 80. L’Air Guitar se pratiquait alors dans la chambre devant le miroir. Le retour du rock au début des années 90 a joué beaucoup dans l’envie de grattouiller… À l’époque une guitare classique bien cheap faisait l’affaire.

Paul : Too many to say !!!! [trop pour être cités !!!]

K’ro : Des percussions au fin fond de l’Afrique !

 

Merci aux fucking Dirty FuxX !

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